Aminata Coulibaly n’avait pas de diplôme en gestion. Pas de capital de départ non plus. Ce qu’elle avait, c’était un talent naturel pour la transformation des produits locaux et une détermination à toute épreuve.
Aujourd’hui, à 34 ans, elle dirige une petite unité de transformation de céréales à Bamako qui emploie six personnes. Tout a commencé dans sa cuisine, avec 25 000 FCFA et l’idée simple de vendre du dèguè fait maison à ses voisines.
« Je ne savais pas que c’était un business au départ. Je faisais juste ce que j’aimais », confie-t-elle avec le sourire.
Son secret ? Elle a commencé petit, réinvesti chaque bénéfice et refusé de s’endetter avant d’avoir ses premiers clients fidèles. Un exemple concret que l’entrepreneuriat au Mali est possible, même sans gros moyens.